Publié par le 15 Juin 2014 dans Chronique d’une sophrologue | 0 commentaire

Chronique d’une sophrologue :

Madame B : Le hasard… ou pas…

sophrologue-lyon-nord

parlons un peu de nous…

Lors d’un après-midi d’hiver, alors que j’étais en consultation avec une de mes clientes de l’époque ; j’entends le carillon, de la porte d’entrée du cabinet, tinter. Ce petit bruit familier interrompt brièvement ma concentration, avant que je ne me souvienne qu’une autre cliente devait passer me déposer un chèque.

Quinze minutes plus tard, alors que nous étions en pleine séance de sophrologie, à nouveau ce tintement familier qui indique que la porte s’ouvre et se referme, puis les bruits d’une conversation inintelligible dans la salle d’attente. Je dois à ce moment là faire un réel effort pour garder toute ma concentration dans mon bureau, auprès de la personne qui les yeux fermés, face à moi est en train de vivre sa séance.

Encore une fois la carillon la porte et plus un bruit.

Je prends tout le temps nécessaire pour finir la séance et  gérer le partage de fin de séance.

Ma cliente, qui a perçu comme moi, les timbres de cloches et de voix, m’encourage à aller m’enquérir de ce qui se passe dans la salle d’attente, pendant qu’elle  rédiger son chèque.

sophrologue lyon nathalie vallet

Je parcours le couloir vers la salle d’attente pour y trouver Madame B, installée dans mon petit fauteuil bleu, je ne la connais pas, elle se lève et me dis qu’elle avait rendez vous avec moi, il y trois quarts d’heure.

Après une courte discussion elle sort un papier de sa poche de manteau en me disant : « Madame L sophrologue c’est bien vous ? » et là je comprends qu’elle s’est trompée de sophrologue, et qu’il y a dans la rue d’à coté une sophrologue qui doit l’attendre…

Entre temps, la cliente qui a fini de remplir son chèque sort de mon bureau et vient se mêler à la conversation en assurant à Madame B. que je suis « super » !

Après avoir salué ma cliente, je propose à Madame B. de l’accompagnée chez ma collègue, et là elle m’explique qu’en effet elle s’est trompée d’endroit, et que c’est peut-être pas un hasard, qu’elle a eu la chance de rencontrer deux de mes clientes qui lui ont assuré la confiance qu’elles m’accordent et le sérieux par lequel elle se sentent accompagnées.

Alors Madame B. m’annonce qu’elle est désolée pour ma collègue qu’elle l’appellera pour présenter ses excuses et qu’elle souhaite prendre un rendez-vous avec moi dès que possible…

Nous avons fait, avec Madame B un bout de chemin ensemble vers le positif…

Merci le hasard !