Publié par le 12 Déc 2014 dans , , , | 4 commentaires


La rupture amoureuse et le chagrin d’amour, voilà une souffrance que nous connaissons tous (ou presque tous), cette source de mal-être, que nous rencontrerons une ou plusieurs fois dans notre vie, représente le vide, la tristesse, le malheur… autant de « bonnes » raisons pour se sentir égaré sur notre propre chemin.

 

Le mal-être ressenti lors d’un chagrin d’amour conduit fréquemment le cœur esseulé à chercher du réconfort dans la pratique de la sophrologie. A bien des égards, cette méthode apportera une aide pertinente pour retrouver la direction du bonheur !

Guérit-on d’un chagrin d’amour ?

Cette question brille souvent dans les yeux des cœurs malheureux.

Je serais tentée de répondre « oui », cependant je préfère répondre que je l’ignore, et que je reste convaincue qu’on grandit toujours d’une rupture amoureuse. Pourquoi ? Parce-que « tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » (F. Nietzsche) et parce-que le retour vers la joie et l’amour nous fera progresser au cœur de nous-même de nos ressources et de nos choix.

Dans son roman « Hector et les secrets de l’amour » François Lelord, nous relate le cheminement d’un jeune psychiatre, Hector, qui s’interroge sur cette souffrance si souvent exposée dans son cabinet, cette maladie universelle, ce mal qui semble ronger l’humanité. Hector s’engage dans une véritable épopée à travers le monde pour tenter de comprendre l’amour.
Dans ces lignes le Dr Lelord nous enseigne les fondamentaux de la relation amoureuse et les composantes du chagrin d’amour.
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Ces 5 composantes qui sont :

  • Le manque
  • La colère
  • La culpabilité
  • La dévalorisation
  • La peur

Il ne s’agit pas d’étapes chronologiques, ni d’un véritable cercle vicieux, cependant, ces composantes s’alimentent, les unes les autres. Elles correspondent à des sentiments qui évolueront anarchiquement un gré des pensées et des idées noires et rempliront le vide dans cet abandon.

La sophrologie et la rupture sentimentale :

La pratique de la sophrologie sera particulièrement efficace pour gérer les composantes émotionnelles, afin de retrouver le calme et le confort.

Le manque étant directement lié à l’attachement, comme la culpabilité et la dévalorisation, ils sont directement en lien avec l’estime de soi et la confiance en soi. La progression au cours du suivi sophrologique permet à chacun de réinvestir ses capacités et ressources intrinsèques.

En effet la pratique de la sophrologie conduit à une meilleure estime de soi et une plus grande confiance en soi, ce qui, dans ce contexte permet de cheminer sereinement vers l’acceptation. Cela permettra assurément de mieux vivre la relation suivante, le cœur grand ouvert, à un niveau d’attachement confortable, autorisant l’authenticité et laissant place à plus de partage et moins de peur.

En effet, quand la conscience de soi s’élargit, nous apprenons à mieux nous connaître et nous accepter en toute honnêteté. Ce cheminement nous encourage à acquérir cette même capacité d’accueil pour les autres au sein de nos relations interpersonnelles.

Pratiquer la sophrologie induit d’abord à se recentrer sur soi-même et à rétablir la conviction dans ses capacités, à la vie et au bonheur. Ce retour sur soi, se poursuivra vers l’ouverture à l’autre, l’esprit serein, le cœur confiant, en pleine conscience de ses capacités et ressources personnelles et dans le respect de ses valeurs fondamentales.

Alors guérit-on d’un chagrin d’amour ?

Cette question qui brille dans les yeux des cœurs esseulés quand ils arrivent en consultation, trouvera certainement une réponse personnelle pour chacun. Dans la pratique de la sophrologie l’évolution est au rendez-vous, vers la sérénité, l’harmonie, dans le plaisir d’être soi, de s’ouvrir et de créer du lien aux autres : serait-ce une guérison ?