Publié par le 1 Sep 2014 dans , , | 0 commentaire

La sophrologie répond à de multiples besoins à tout âge. Grâce à cette Méthode, il est possible de gérer diverses formes de stress : prise de parole en public, entretien d’embauche, compétition sportive, surmenage pouvant conduire au burn-out… Elle permet également de retrouver une bonne qualité de sommeil et d’endormissement, un meilleur équilibre général, une solide et juste estime de soi. Sa pratique aide à l’harmonisation de nos émotions. Ces éléments s’avèrent indispensables pour optimiser notre santé tant physique que psychique.

Il serait fastidieux de citer les multiples champs d’application où cette technique apporte des réponses parfaitement adaptées.

De l’accompagnement à la naissance jusqu’au troisième âge en EPHAD, la sophrologie se révèle un atout précieux pour vaincre des difficultés de divers ordres, traverser une période délicate, recouvrer ou maintenir la santé, s’épanouir… C’est aussi un merveilleux outil de développement personnel qui nous permet de savourer l’instant présent en conscience. Le principe de pensée positive nous ouvre à une perception plus objective et plus heureuse de ce qui compose ou environne notre existence.

Il n’y a donc pas d’âge idéal » pour rencontrer et pratiquer la sophrologie. Cependant, l’enfance et l’adolescence ne constituent-ils pas la période la plus favorable pour proposer une perspective d’Art de Vie ?

Ce que l’on nomme « éducation » est une base fondamentale qui comprend de très nombreuses facettes. Apprentissages allant d’acquisitions motrices, maîtrise du langage, lecture, écriture, calcul, connaissances scolaires et culturelles plus élaborées… Croissance et évolution personnelles. Socialisation, vie en collectivité, lesquelles passent par l’adaptation aux codes sociaux, reconnaissance, écoute et respect de soi et de l’autre, fluidité et harmonie relationnelle… Incluons le développement de la pétillante créativité.

Souhaitons que ce parcours puisse se vivre à travers des guides (parents, famille, enseignants, éducateurs…) inspirés par la bienveillance et l’amour

Si ces éléments viennent à faillir dans l’entourage immédiat, la sophrologie peut s’inclure en complément d’un nouvel environnement chaleureux, d’une l’écoute indispensable du chaos traversé. Cela s’insère alors en facteur supplémentaire dans un processus de résilience.

Vivre et grandir représentent pour cet être si neuf, en éclosion, un parcours semé de démarrages en côte, qui nécessite aussi une longue endurance : celle d’une course de fond ! Espérons ce cheminement aussi joyeux et empli de curiosité que l’est l’éveil spontané d’un tout-petit ! Acquisitions scolaires, de l’école Maternelle parfois jusqu’à l’Université : la sophrologie offre des outils efficaces à l’intégration aisée de ce « gai savoir ». Epanouissement intérieur, vie relationnelle faite d’interactions, construction active d’un (à peine futur) citoyen d’une société et d’un monde nouveau, respectueux, dont l’équilibre est à inventer par chacun, en conscience…

« Eduquer » consiste aussi à veiller à préserver et à enrichir le lien naturel avec notre corps, nos ressentis. Sensations, respirations, écoute de soi, retour vers soi, procurent une base essentielle au bien-être physique et mental.

L’enfant va poser et construire les germes de sa personnalité, commencer à développer des Valeurs* qui prendront tout leur essor au moment de l’adolescence où elles deviendront des éléments de croissance intérieure essentiels.

*En sophrologie, les Valeurs désignent ces énergies qui nous meuvent et nous structurent, nous poussent vers l’avant et le meilleur de nous-mêmes. On les réveille à travers le 4e Degré de la sophrologie. Il est possible de les assimiler à des idéaux. – Il m’importe de préciser qu’une Valeur ne peut en aucun cas être une idéologie préjudiciable à un groupe humain ni à des individus. La meilleure formulation que j’ai trouvée est : « pour le bien de tous les êtres« … Je crois qu’en chaque Valeur brille une étincelle d’altruisme.

Un enfant se situe à l’orée de l’aventure unique d’un être magnifique… Souhaitons à chacun d’entre eux « tout le bonheur du monde« , mais surtout de savoir cultiver l’aptitude à celui-ci !

Sylvie Condesse